"Oh sleeping stars, why are you so sad tonight"

"Oh sleeping stars, why are you so sad tonight"





"Te faire perdre tes oreilles :D
L
e volume 8 de Loveless est moche.



Un jour je dessinerai un magnifique fanart Godchild. C'est mon but dans la vie.
(C'est ironique hein. Je veux juste ma BJD ;D)



*Have we arrived from our journey, I must ask you now
At last I can cry, 'cause these sad words are calling me tonight
My eyes bleed for you my star, my pride and the love of my heart
But why did you had to fly so far, I raged and it tore me apart
I promise to you with sadness and hate.
wherever I might go, you will know.......................................................'......~| Wintersun
...........................................................'.................'....'...........................~| Sadness and Hate




# Posté le samedi 22 mars 2008 11:19

Modifié le vendredi 28 mars 2008 18:49

Ele ele namumeilin.

Ele ele namumeilin.




"Bonne nuit. "

C'est classe, hein, comme formule.


Je n'aurais pas dû... Y penser. Certainement pas mais ce n'est pas de ma faute, tu me manques, combien d'années déjà... Trois, ou quatre que l'on se connait ? Et combien qu'on en s'est plus sérieusement parlées ? Je suis sincèrement désolée, je m'en veux de t'avoir laissée partir . Quelques fois je t'en veux aussi . En y repensant, ton souvenir me renvoie à une des plus belles périodes de ma vie (Certes je suis jeune et j'en verrais d'autres *trop nostalgique*
Et s
i jamais tu lis ça, je sais que tu te reconnaîtras. Je ne t'ai jamais oubliée, je ne t'oublierais jamais.




# Posté le jeudi 06 mars 2008 18:06

Modifié le lundi 12 mai 2008 09:33

Ashes to ash, and dust to dust.

Ashes to ash, and dust to dust.

Can you see them shine so bright ?


C
'est quelque chose qui m'étonne tellement qu'il me faut le faire partager. J'adore MUCC.



Cold winternight, no way out of the dark.
It hurts, it's painful even if I can't feel.
Ce sont des questions sans réponses, des "pourquoi" lancés à tout va et une voie que je ne sais pas emprunter.
Alors oui dans ces moments-là, c'est dur. Je ne crois en moi qu'à demi. Une petite moitié cela dit.
On ne peut pas contruire une relation amicale avec des gens que l'on idéalise. Je n'ai jamais eût le moindre à priori à propos de mes amis proches. Et c'est ce qui fait toute la différence.
Parce que quand je ne sais que flatter, ça éloigne encore un peu plus l'hypothétique amitié dont je rêve. Mais ils ne le savent pas.








# Posté le jeudi 31 janvier 2008 07:51

Modifié le mardi 14 octobre 2008 11:07

No way out of the dark

No way out of the dark


J'aurais dû faire semblant de comprendre, comme il est toujours bon de faire. Les secrets à jamais cachés sous couvert d'innocence m'indiffèrent, à présent. Si aujourd'hui le mal et le bien se confondent par des paroles et des actes que j'ai toujours réprouvés, qu'y puis-je ? J'ai au moins assez de conscience pour être certaine de ne rien regretter. Il n'y aura pas de renaissance.
Je
ne prétends pas tout connaître, mais avoir assez de personnalité pour avoir mes propres idées. Et comme tout le monde, j'estime, dans le cadre d'un ego surdimensionné, que les miennes sont celles qui ont le plus de sens.
Et c'est absurde, en soi. Car j'ai toujours, jusqu'à présent, rejeté les idées préconçues dans n'importe quel cadre que ce soit. Je déteste ceux qui se font utiliser, ceux qui n'ont pas d'avis, ceux qui s'en fouttent. Mais c'est tellement plus simple. Je ne recherche pas la simplicité, j'en suis "heureuse" mais...
J'ai cette
faiblesse humaine qui me fait avoir peur de tout oublier.
J'aimerais considérer comme acquise
s certaines choses, certaines idées. Or rien ne l'est, et tout est en perpétuels mouvement et changement.
Mais je n'
ai pas envie de toujours tout remettre en question. C'est un combat interne épuisant. En fait, être soi-même... est épuisant, et ça ne devrait pas en être ainsi. J'ai l'impression d'être un parasite à cette société que tout le monde dénigre sans avoir assez de courage pour la faire évoluer. A demi utile.


J'adore voir le soleil briller dans le ciel et tout illuminer.

C'est fatigant d'exposer ainsi ses principes, je pense désormais le faire sur papier uniquement. J'aime autant écrire des fictions :)



Where forest stream went through the wood
And silent all the stens there stood
Of tall trees, moveless, hanging dark
With mottled shadows on their bark

As faint as deepest sleeper's breath
An echo came as cold as death
Long are the paths, of shadow made
Where no foot's print is ever laid

No moon is there, no voice, no sound
Of beating heart; a sigh profound

Once in each age as each age dies
Alone is heard. Far, far it lies

The Land of Waiting where the Dead sit,
In their thought's shadow, by no moon lit

Upon the plain, there rushed forth and high
Shadows at dead end of night and mirrored in the skies

Far far away beyond might of day
And there lay the land of the dead of mortal cold decay

(Summoning, Land of the Dead)



Et, parce qu'on risquerait de l'oublier, la photo est de moi. Non, en fait, c'est moi (+1)

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 11:45

Modifié le jeudi 07 février 2008 11:41

The nectar and the bloodred wine, intoxicatate, expel the time

 The nectar and the bloodred wine, intoxicatate, expel the time

Les apologistes du travail.


Dans la glorification du «travail», dans les infatigables discours sur la «bénédiction» du travail, je vois la même arrière-pensée que dans les louanges adressées aux actes impersonnels et utiles à tous : à savoir a peur de tout ce qui est individuel. Au fond, on sent aujourd'hui, à la vue du travail — on vise toujours sous ce nom le dur labeur du matin au soir —, qu'un tel travail constitue la meilleure des polices, qu'il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance. Car il consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustrait à la réflexion, à la méditation, à la rêverie, aux soucis, à l'amour et à la haine, il présente constamment à la vue un but mesquin et assure des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société où l'on travaille dur en permanence aura davantage de sécurité : et l'on adore aujourd'hui la sécurité comme la divinité suprême.


Nietzsche


# Posté le vendredi 18 janvier 2008 11:08

Modifié le lundi 13 octobre 2008 12:55